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8 juil. 2008

Le PSG et Lyon sur Ricardo Oliveira

OL vs PSG : la bataille fait rage pour Ricardo Oliveira.
En Espagne, c’est l’un des attaquants les plus courtisés du moment. Ricardo Oliveira (28 ans) est au centre de toutes les intentions en Liga. Joueur du Real Saragosse, le Brésilien a été acheté par les Blanquillos au Milan AC malgré leur relégation en deuxième division espagnole.
Le but de la formation de Peter Luccin étant de pouvoir faire une plus-value malgré une situation sportive déplorable. L’Atlético Madrid a été la première équipe à dégainer, mais très vite les Colchoneros ont vu que l’ancien Rossonero ne serait pas bradé. Et pour cause. Saragosse demande environ 18 M€ pour son buteur, qui sort d’une saison honorable avec 17 buts inscrits en 37 matches, soit une somme très conséquente. La réaction des Rojiblancos ne s’est d’ailleurs pas fait attendre puisqu’ils ont préféré recruter le Français Florent Sinama-Pongolle qui leur a coûté entre 8 et 9 M€.

Lyon plus fort financièrement Le quotidien espagnol Diario Equipo révèle toutefois que si l’intérêt des clubs de Liga a quelque peu baissé, celui des formations de Ligue 1 reste intact. À en croire le journal, une lutte entre l’Olympique Lyonnais et le Paris Saint-Germain battrait son plein. Paris serait le club ayant montré plus d’intérêt alors que l’OL apparaît comme favori à cause de sa puissance financière. Étant donné que le PSG peine déjà à sortir les 10 M€ demandés par Rennes pour Jimmy Briand et que Saragosse ne compte pas baisser le tarif, la probabilité de voir débarquer le Brésilien au Parc des Princes est mince. Les dirigeants franciliens espèrent donc obtenir un prêt.
De leur côté, après avoir étudié la piste menant à Diego Milito, les septuples champions de France penseraient fortement à Oliveira surtout si Fred venait à quitter le Rhône. Avec l’argent qu’il récupèrerait grâce au transfert de l’ex-buteur de Cruzeiro (au moins 10 M€), l’OL n’aurait qu’à rajouter quelques millions pour s’offrir l’ancien Milanais. Mais pour le moment, aucune offre concrète n’a été formulée.

Parisiens et Lyonnais devront toutefois s’activer, car Stuttgart et le Werder Brême sont également sur le coup.

17 janv. 2008

Actu : l'Argentine achète francais

Le groupe français Alstom a été officiellement désigné par l'Argentine mercredi pour réaliser le premier train à grande vitesse d'Amérique latine entre Buenos Aires et Cordoba, située à 700 km plus au nord-ouest.
Sans surprise, puisque le groupe français était seul en lice pour cette liaison à grande vitesse, à travers la pampa, entre la capitale argentine et deux des villes les plus importantes du pays, Rosario et Cordoba.
La signature du décret d'adjudication de ce contrat de quelque 1,3 milliard de dollars a eu lieu mercredi en début de soirée à Buenos Aires en présence de la présidente argentine Cristina Kirchner et du secrétaire d'Etat français aux Transports Dominique Bussereau.
"Il ne s'agit pas seulement d'un acte de commerce ni d'une oeuvre de haute technologie mais d'un pas important vers une modernité différente", s'est félicitée la présidente argentine lors de cette cérémonie officielle.
"Vous allez devenir une vitrine des meilleures technologies mondiales, grâce à ce premier TGV en Amérique latine", a indiqué de son côté M. Bussereau.
La signature du contrat entre le consortium Veloxia, dont Alstom est le principal partenaire avec des firmes argentines et espagnole, et le gouvernement argentin, aura lieu dans un deuxième temps.
Le financement de ce projet, évalué à 1,32 milliard de dollars, sera assuré à hauteur de 90% via la banque française Société Générale, conformément aux voeux du gouvernement argentin qui souhaitait une prise en charge d'au moins 50%. Alstom a pu diviser par cinq les coûts de réalisation d'un tel projet par rapport à d'autres pays, en profitant notamment des avantages de la pampa argentine, au relief particulièrement plat, où les ouvrages d'art, ponts et tunnels, seront très limités.
Il reste désormais au gouvernement argentin à finaliser l'accord de financement avec la Société générale avant le premier coup de pioche, selon une source proche du dossier, qui se dit optimiste sur l'issue de ces ultimes tractations. A la fin des travaux, qui dureront au moins trois ans, il sera alors possible de gagner Cordoba en trois heures depuis Buenos Aires, à bord du futur "Cobra", nom de baptême de ce nouveau TGV, quand il en faut au moins quatorze aujourd'hui.
Le corridor Buenos Aires-Rosario-Cordoba est l'axe de communication le plus important d'Argentine. Ces trois villes, qui comptent quelque 15 millions d'habitants, sont au coeur du complexe agro-alimentaire argentin, en plein boom depuis cinq ans à la faveur de la forte hausse des matière premières agricoles.
Alstom a prévu de faire circuler sur cet axe jusqu'à huit trains à deux étages par jour.
Le gouvernement argentin a été particulièrement sensible à l'implication de l'industrie locale dans le projet défendu par le groupe français, qui prévoit une intégration de 65% pour l'ensemble de l'investissement (génie civil et infrastructure pour la construction de lignes entièrement nouvelles, matériel roulant, maintenance, fourniture d'énergie pour les opérations et coûts financiers).
L'Argentine, qui a décidé de relancer un réseau ferroviaire en pleine décrépitude, a dans ses cartons deux autres projets de liaison à grande vitesse, qui ont déjà fait l'objet d'appels d'offres: un premier entre Buenos Aires et Mar Del Plata, la grande cité balnéaire située à 400 km de la capitale, et un second entre Buenos Aires et la ville de Mendoza, capitale du vin argentin, située au pied de la Cordillère des Andes, à quelque 1.000 km de Buenos Aires.